11/11/2011 : Honorons la mémoire de nos ancêtres Feldgrauen

Der gute Kamerad

Cette complainte est plus connue sous le titre « Ich hatt’ einen Kamerad »
C’est un poême de Ludwig Uhland écrit à Tübingen en 1809, mis en musique par Friedrich Silcher en 1825.

Ich hatt’ einen Kameraden,
Einen bessern findst du nit.
Die Trommel schlug zum Streite,
Er ging an meiner Seite
In gleichem Schritt und Tritt. 

Eine Kugel kam geflogen,
Gilt sie mir oder gilt sie dir?
Sie hat ihn weggerissen,
Er liegt vor meinen Füßen,
Als wär’s ein Stück von mir. 

Will mir die Hand noch reichen,
Derweil ich eben lad.
Kann dir die Hand nicht geben,
Bleib du im ew’gen Leben
Mein guter Kamerad! 

J’avais un camarade
Un meilleur vous ne trouverez pas
Le tambour nous a appelé pour se battre
Il marchait toujours à mes côtés
Du même pas

Une balle a volé vers nous
Est elle pour moi ou pour toi?
Elle l’a arraché à la vie
Il se trouve maintenant à mes pieds
Comme une partie de moi

Il veut encore me tendre sa main
Tandis que je recharge
Je n’ai pu lui donner ma main
Reste dans la vie éternelle
Mon bon camarade !

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